juin 01 2012

Bienvenue sur mon blog !

Je serai au Double Fond en duo avec ma fille Alexandra dans notre spectacle « De très près » les , 19/12 et 26/12/2014, puis les  2/01, 9/01, 16/01 et 23/01/2015. Mais aussi, toujours au Double Fond, pour la soirée du 31 décembre, ça sera de la foliiiiiiiiie !

Ce blog est né de la passion que j’éprouve pour la magie et de la passion que j’ai de communiquer avec ceux qui aiment la prestidigitation comme je laDominique Duvivier par Harcourt respire moi-même.
Que mes ennemis aillent voir ailleurs…
Que mes amis virtuels ou réels viennent à moi comme j’ai envie d’aller vers eux.

J’aime passionnément mon métier qu’est la magie mais mon hobby c’est aussi la magie… Deux passions en une, le pied quoi !

Chaque lundi matin un nouveau texte de mon cru sera édité ci-dessous et ce sera notre point de départ pour discuter, raisonner, imaginer ensemble des nouvelles pistes de recherches…
Il y aura tantôt des pistes de travail, tantôt des histoires qui m’inspirent etc. Plein de directions pour avancer ensemble quoi !
Elle est pas belle la vie ?
Pourquoi avons-nous tant de chance ?

A bientôt

Amitiés

Dominique DUVIVIER


déc 14 2014

Dominique versus Duvivier

Effet photo Dominique Duvivier fin annees 70

On est à la fin des années 70, à Paris,  dans notre appartement de la rue Arnold Netter, dans le 12ème en face de l’Hôpital Trousseau. Endroit mythique pour la famille Duvivier s’il en est !

Dominique regarde Duvivier ou le contraire ?! Cherchent-ils à mieux se cerner l’un l’autre ? A mieux se comprendre ? A tenter un rapprochement ? Qui sait !?

J’avais imaginé ce photomontage avec une superposition de personnages et demandé de l’aide à un photographe pour la réalisation. On pensera aujourd’hui que la chose est ultra désuète, mais à l’époque dont je parle, la chose était presque une performance pour un lambda de mon acabit !

Cette photo est très symbolique de mon orientation magique à cette époque. D’un point de vue créatif, j’étais en pleine mutation, en pleine révolution : j’étais en fait dans la construction de ce qui allait devenir ma magie hors « cartes avec des cartes à jouer », c’est-à-dire avec des supports différents comme ce qui allait devenir mon tour de « La carte caméléon », « Le peintre triste », « Clichés intérieurs », pour ne citer que quelques exemples. En fait, cette photo représente ma situation intérieure de cette époque : dois-je poursuivre mes recherches dans ce sens ? J’interroge. Et c’est un peu comme si le résultat saisissant (pour l’époque) de cette photo m’avait donné la certitude que j’étais sur la bonne voie : je me suis alors lancé à corps perdu dans la magie « progressiste » des années 80/90 ! Ce que vous voyez là est donc un réel document…

déc 06 2014

Le problème du choix

« Pourquoi jouer tant de notes, alors qu’il suffit de jouer les plus belles. »  disait Miles Davis…

Eh oui, mais me direz-vous, lorsqu’on est seul à sa table de travail et que l’on cherche à créer des choses nouvelles, quoi de plus difficile que de savoir ce qui vaut le coup d’être gardé ou non ? Voici quelques pistes de réflexion sur le sujet…

Dominique_DuvivierIl se trouve que je suis un perpétuel insatisfait (comme beaucoup de chercheurs du reste, je crois). Par contre, lorsque mon choix est fait, je ne le regrette jamais. Ne voyez pas là une contradiction ou un excès de confiance en moi : c’est justement parce que je suis sans cesse en train de me remettre en question (c’est presque maladif), que je peux me permettre d’assumer pleinement mes choix. Avec le temps, j’ai mis au point des méthodes drastiques pour conserver ou extraire de mon répertoire des mouvements, des techniques, des tours, des ambiances, des scénarios… Donc, quand un tour sort de ma « phase d’investigation », il est presque toujours mûrement réfléchi. J’aime pouvoir être sûr que ce que je vais présenter tiendra plus la route qu’un film qui ne reste que 3 jours à l’affiche ! Plus on est exigeant et plus on a de chance que le tour ainsi disséqué soit meilleur qu’un truc qu’on fait juste parce qu’on en a envie tout de suite…

Bien sûr il m’arrive souvent de voir paraître des tours dont j’avais eu l’idée à une époque, mais que je n’avais pas gardés, ne les trouvant pas assez pertinents. Mais, bizarrement, cela m’importe peu, même quand ce tour s’avère être un succès commercial par exemple et que tout le monde crie au génie ! Alors on peut me prendre pour un doux dingue qui reste sur son nuage, mais ne vous fiez pas aux apparences : je suis d’une telle exigence avec moi-même, que je peux me permettre d’être inébranlable dans mes choix et ce sans regret. Il est possible que je me trompe bien sûr et je ne prétends pas détenir une quelconque vérité. Je me pose simplement comme un homme libre, qui cherche inlassablement dans ce domaine que j’ai choisi : la magie. Dans mon coin, j’avance dans le sens qui semble être le bon, à mes yeux et en toute modestie. Tant pis pour ceux qui ne le comprennent pas !

Je ne sais pas si mes méthodes de sélection sont bonnes et encore moins si elles sont bonnes pour d’autres personnes. Tout ce que je sais, c’est qu’elles me conviennent parfaitement. Ce qui est très différent. Toujours est-il que je vais tenter de vous en développer une partie ! Je ne promets pas que cela sera clair pour tous, mais on ne pourra pas dire que je n’aurai pas essayé ! Pour illustrer mon propos, je vais utiliser un tour que vous connaissez pour la plupart : « l’Imprimerie » (Printing). Si vous ne le connaissez pas encore, allez sur la chaîne « Dominique DUVIVIER » sur Youtube et vous en trouverez une vidéo. L’idée est la suivante : je vais tenter de vous décrire le cheminement qui a été le mien lorsque j’ai créé ce tour et qui m’a permis, à l’époque, de me décider à le publier.

Nous sommes dans les années 70 et je suis à mon bureau. J’ai créé les effets de ce qui sera « L’Imprimerie ». J’ai le texte. Je suis prêt quoi ! C’est souvent à ce moment-là que je commence à réfléchir pour savoir si je vais garder ou non une création dans mon patrimoine. N’oublions pas le contexte de l’époque : dans ces années, la mentalité des magiciens était très différente d’aujourd’hui et je voyais bien que ce tour que je venais de créer allait bousculer les conventions… Me voilà donc en train de faire le point : des doubles faces sont montrées au premier degré. C’est un fait. Elles resteront « truquées » à la fin du tour. C’est encore un fait indéniable. Si on réfléchit un peu, on constate que la routine est assez illogique dans sa construction. Par exemple, je montre 8 cartes, une se retourne puis j’ai toujours 8 cartes… une autre se retourne, etc… Pas très logique de montrer toujours autant de cartes alors qu’on en met sur la table sans arrêt. Et puis pourquoi n’avoir que quelques cartes dans un étui qui peut contenir un jeu entier ? On pourra penser, le tour terminé, que j’ai toujours eu des cartes truquées mais qu’avec l’aide de mouvements, j’ai pu les dissimuler… Le spectateur va-t-il donc penser qu’il n’y a pas eu de magie ? Est-ce qu’il va adhérer à mon texte farfelu ? Ne va-t-il pas penser que si je peux imprimer des cartes, pourquoi ne pas en imprimer une en partant de sa cravate… ce qui ruinerait mes effets précédents ? Pourquoi entrerait-il dans le monde que je viens d’imaginer ? Suis-je en train de débiner des trucs secrets en montrant des cartes de ce genre ? En un mot ne suis-je pas en train de me fourvoyer complètement avec ce tour ? Voici à peu près la liste des questions que je me suis posées une fois le tour créé. Pour pouvoir l’accepter dans mon patrimoine, il m’a fallu contrecarrer tous ces points litigieux. Trouver des raisons pour chaque souci que je venais d’imaginer. Qu’elle soit bonne ou mauvaise, il m’a fallu trouver pour chaque problème une réponse « sans appel » pour moi et ce sans aucune complaisance. Le propos n’est pas ici de décrire chacun des arguments qui m’ont permis de croire totalement en ce tour, mais de vous permettre d’imaginer à quel point je réfléchis avant de publier un tour. Dans ces années-là, la plupart de mes  confrères étaient contre l’approche de ce tour. Certains, que je ne citerai pas, m’ont même dit que je me ferai beaucoup de tort en le publiant ou en le vendant, que ce tour était anti-magique… la liste est encore très longue. Peu importe ! Il a fallu que je me sente bien moi-même et c’est ce qui s’est passé. Une fois que j’ai eu trouvé les parades à toutes mes interrogations, je n’ai plus bougé et je me suis battu pour faire connaître ce tour, malgré le tollé général (oui !). Maintenant le tour est devenu un classique et vous avez même trouvé des réponses vous-mêmes à mes interrogations de l’époque.

N’oubliez pas qu’au moment de la création personne ne pensait que le tour avait une valeur !

déc 01 2014

Magiphageuh n°43 : « le probable, le possible et l’hypothétique »

Alors, que vous prépare le Magiphageuh de cette fin d’année 2014 ? Un nouveau voyage dans un monde parallèle ? Une aventure rocambolesque dans les méandres de mes pensées les plus folles ?! Non, je plaisante. Cette fois, ce sera une simple interprétation à ma façon (forcément !) autour de ces trois jolis mots : le probable, le possible et l’hypothétique… Avouez que cela sonne bien, n’est-ce pas ? Chacun de ces trois mots correspond à des situations bien distinctes du point de vue du magicien. Voici quelques éléments d’analyse qui peuvent être intéressants… Réfléchissez-y !

Le probable : c’est ce que va imaginer le public en découvrant votre spectacle, au minimum. Selon votre aptitude à le faire rêver,  son « minimum » va être plus ou moins élevé, si je puis dire. Si vous lui faites miroiter TROP sans concrétiser ASSEZ, son minimum restera au plus bas. Par contre, si vous trouvez le juste équilibre, son minimum explosera à son insu et il vous le rendra au centuple. N’oubliez jamais que le public attend beaucoup de vous, sans le savoir vraiment ! Par contre il n’y a pas plus exigeant que lui : avec un magicien, le public se montre sûrement aussi  vigilant que s’il avait affaire à un courtier en train d’essayer de lui coller je ne sais quelle nouvelle police d’assurance ! Je prends ce parallèle extrême car le spectateur a bel et bien « peur » de vous, jusqu’à un certain point bien sûr, mais disons qu’il se méfie au plus haut point. Donc il va réagir presque animalement. Il ne va pas être dans son état normal. Pour lui il peut aller de soi que probablement vous allez le « rouler dans la farine » et il n’aime pas cela. D’un point de vue magique, il vous donne un certain crédit mais vous craint au prorata !

Le possible : votre spectacle pousse le public à imaginer des solutions toutes plus improbables et plus dingues les unes que les autres pour tenter d’expliquer ce qu’il subit à cause de vous. Ça, c’est bon signe ! A vous de lui donner en pâture assez de paradoxes « plausibles » pour qu’il kiffe tout ce qu’il voit, entrevoit, ressent avec vous !

L’hypothétique : au lieu de décoller avec vous, le public se satisfait de ses perplexités naturelles. Il faut le sortir de ce mauvais pas au plus vite, sinon vous allez en pâtir gravement et vos efforts vont se transformer en échecs. Ça, c’est moins bon ! Le spectateur français est pris dans les feux de Descartes qui l’empêchent de réagir comme l’enfant qu’il est pourtant resté. Il veut se sortir de cette impasse, MAIS la tâche est rude. Courage !

nov 24 2014

Les beaux objets

Les sacs, les boîtes, les mallettes, les bourses, les portefeuilles… toutes ces petites merveilles en cuir, qu’on appelle communément la maroquinerie ou la petite maroquinerie, sont une de mes plus grandes passions. Je me promène toujours avec l’idée de trouver le nouveau sac révolutionnaire ou la nouvelle boîte indispensable qui saura si parfaitement accueillir mes derniers fouillis magiques, mes cartes, mes pièces… A longueur d’année je traque le nouveau conditionnement idéal… et surtout s’il est en cuir ! Eh oui, au cas où vous ne l’ayez pas encore compris, la magie me poursuit. Je ne pense qu’à ça. Je suis un fou !

Objet cuir 2Ayant été fort maladroit lorsque je m’essayais à la gainerie dans mes jeunes années (http://www.dominiqueduvivier.com/?s=gainerie ), je suis particulièrement conscient de la difficulté que représente la fabrication d’une belle boîte… Je peux rester de longs moments à contempler ce genre d’objets, juste pour le plaisir ! Chaque clou, disposé avec précision et amour, qui assemble les parois, me donne des frissons… C’est quasi orgasmique ! Ha ha ha !

De manière générale, je suis un fou des beaux objets. Les objets magiques fabriqués dans l’excellence sont parmi mes préférés, of course ! Quand l’objet n’existe pas, il m’arrive de l’inventer (par exemple La « Duvivier Coin Box ») ou de le faire bricoler à mes mesures (mon « Pocket Wallet »). J’aime passer des heures avec certains prototypistes qui, habités par la même folie que moi, ne vont reculer devant aucun sacrifice pour fabriquer cet objet qui n’existe nulle part ! Le principe de l’artisan  qui passe des jours, des mois sur la fabrication d’un objet, est quelque chose qui m’émeut Objet cuir 3profondément. Philippe Noiret racontait sa passion pour un chausseur qui ne fabriquait qu’une seule paire de souliers par  an. Vous imaginez ??? Moi j’adore. Je trouve les belles choses inspirantes. Et même quand, jeune, je n’avais pas le sou, je procédais à des achats totalement déraisonnables… pour la beauté de l’objet, au grand dam de ma femme ! Au niveau magique, plus le support me séduit (un beau stylo, une belle boîte….) plus je vais imaginer des histoires délirantes pour me permettre de sortir de chez moi cet objet d’exception. J’imagine qu’en quelque sorte je cherche à le rendre aussi magique que sa beauté me fait rêver ! En fait, un spectacle, c’est le prétexte idéal pour jouir de ce genre de petite trouvaille… Mais cet amour que je porte aux objets c’est pas anodin : ce rapport quasi sensuel se ressent dans mes spectacles. C’est grâce à cette passion débordante que j’exprime, que vous allez pouvoir kiffer avec moi sans savoir vraiment pourquoi. Ceci est un de mes secrets du pourquoi il se passe des trucs entre nous lorsque je suis sur scène ! Les objets que je vous montre, je les ai soigneusement choisis, je les ai aimés, choyés… Nous avons vécu des choses hors du commun ensemble et subitement ils sont là avec moi sur scène et nous jouons tous ensemble… Pas belle la vie ? Objet cuir

Promenez-vous dans les belles maroquineries et imaginez ce que je ressens… Vous allez voyager avec moi !

Je crois d’ailleurs avoir donné ce virus à ma fille qui fait pire que moi (en mieux). Interrogez-la sur ce thème : elle vous dira des choses folles, ou allez la voir dans un de ses spectacles et vous comprendrez. Elle est plus accro que moi, si !!!

nov 17 2014

Dans l’éditorial du Point cette semaine

Le Point novembre 2014

nov 10 2014

Podcast « Et si c’était vrai ? » : émission n°19

Dominique-DuvivierChers amis,

Voici maintenant la 19ème émission de mon podcast, enregistrée en juin 2012 avec Lionel dit « Le Marquis » et moi-même.

Installez-vous comme d’habitude, confortablement.

Bonne écoute

Pour écouter le podcast sur Itunes, cliquez ici !

Sinon, cliquez ci-dessous sur la barre d’écoute…

Dominique Duvivier

PS : Je vous rappelle que vous pouvez vous abonner au podcast directement par son RSS mais également sur iTunes : les personnes possédant des iPhones, iPod ou iPad peuvent donc s’abonner directement (et gratuitement) sur la plateforme d’Apple et disposeront ainsi automatiquement des prochains numéros.

nov 03 2014

Séance dédicace le mercredi 5 novembre 2015 à la boutique Mayette de 17h à 19h30

A l’occasion de la vente en avant-première du coffret de 5 DVD « Final Secrets », Alexandra et Dominique Duvivier seront présents à la boutique Mayette pour une séance dédicace.

Le mercredi 5 novembre 2014 de 17h à 19h30 – 8 rue des Carmes 75005 Paris

Plus de 9h30 de magie !
Coffret de 5 DVD : tours, techniques, concepts + le spectacle complet « Pur sucre »
Filmé en public

Sortie officielle le 15 novembre 2014

« Jamais je crois, je ne l’ai vu se livrer autant… au-delà des tours, Dominique se raconte, vous donne les pourquoi de ses comment.
Si vous ne l’aimez pas, vous allez le haïr… si vous l’aimez, vous allez l’adorer…Ce voyage dans son cerveau vous en apprendra beaucoup sur les complexités de ses méandres.

Quelle trilogie étonnante avec Dominique Duvivier et Alexandra Duvivier en prime. Les trois enregistrements espacés dans le temps, mais regroupés pour une véritable immersion dans son, dans leur monde…
Il réinvente son langage, comme sa magie, ne met plus de temps aux verbes, ne conjugue plus, comme il applique ses méthodes les plus gonflées dans des changes ouverts, à vue, où il n’y a rien à voir tellement quand on y croit, tout devient possible…
Encore faut-il être lui… et ça, c’est ni gagné, ni évident, ni peut-être souhaitable. Il y a UN Goshman, UN Slydini, UN Vernon, un de tous ces héros, et un seul, qui nous ont appris beaucoup, en se livrant, mais en sachant rester eux.
Dominique à coup sûr est passé de ce côté-là. N’apprenez pas à l’imiter, mais amenez à vous les secrets, les savoir-faire qu’il partage ici.
Depuis que je le connais, Dominique évolue sans cesse, avec une boulimie de faire les choses, et de toujours produire, qui force l‘admiration…
Il nous dit ici, furtivement, que ce set est comme sa dernière conférence, qu’il veut passer à autre chose. A quoi ? je sais pas… mais je ne suis pas inquiet. Le monsieur a autant de ressources que d’idées plein les poches. »
Gaëtan Bloom

nov 03 2014

« Ce Soir, J’Ouvre La Boîte » 3 TTT dans Télérama

TELERAMA-Ce-Soir-J'Ouvre-La

oct 27 2014

Force inversée

J’ai ressenti un frisson intense en entendant une anecdote sur Jean Marais. Je vous la livre de ce pas décidé qui me caractérise ! Je vous la confie telle que je m’en souviens, c’est-à-dire forcément un peu déformée, mais voilà l’idée…

Jean Marais n’était pas ce qu’on appelle un grand buveur, mais il appréciait vraiment le fait de boirejean-marais-theredlist un petit verre de temps en temps. Par contre, quand, terrassé par la mort de Jean Cocteau (l’amour de sa vie), il aurait pu sombrer dans l’alcool pour oublier son malheur, il s’est mis… à l’eau !

Avouez que peu de gens pensent de cette façon et c’est pourquoi je voulais vous relater ce petit « morceau de vie » unique… D’autant plus que l’idée me fait rebondir par rapport à une de vos questions qui revient souvent : comment fais-je pour supporter les attaques permanentes de quelques taquins qui semblent s’amuser à salir mon image et à détruire systématiquement mon travail ? Eh bien voilà : il faut faire une force d’une faiblesse. Je veux dire que plus on m’attaque plus je me renforce intérieurement. Plus je me bats, plus je crée, plus je vais de l’avant et… plus je rends fous les taquins cités plus haut… Telle la « force inversée » dans l’art de l’Aïkido (qui consiste à utiliser la force de l’adversaire contre lui-même), ma force se décuple contre ceux qui veulent m’empêcher d’avancer. Ceux qui veulent m’affaiblir ne font que m’apporter de nouvelles énergies. Que du bonheur en fait pour moi qui vis la magie à un niveau que je n’aurais jamais pu imaginer sans mes détracteurs si fidèles ! Voici un peu de ce secret de ma soif d’avancer toujours plus… Merci les taquins !

oct 20 2014

Le Double Fond sélectionné par « Le Mouvement du Commerce Créatif »

Le Double Fond a été repéré par le «Mouvement pour le Commerce Créatif», destiné à soutenir et développer les commerces innovants. Le MCC a considéré que Le Double Fond était « une belle preuve de créativité et d’engagement envers son quartier ».

Le MCC fédère, valorise et accompagne les commerces qui :

- Inventent de nouvelles expériences de proximité

- Renouvellent leur offre (au regard des canons du marché) ou leur cadre

- Proposent des animations originales

- Recherchent les rencontres avec leurs voisins-clients

- Contribuent à la vitalité de leur quartier

- Co-construisent leur offre, leurs services ou des animations avec leurs pairs (commerçants, voisins, clients)