juin 01 2012

Bienvenue sur mon blog !

Je serai au Double Fond en duo avec ma fille Alexandra dans notre spectacle « De très près » les 17/05 puis les 6/06 et 13/06. Mais aussi avec Jean-Jacques Sanvert et toute la troupe du Double Fond dans notre nouveau spectacle « Personne ne veut jouer avec nous ! » les 2/05, 9/05, 16/05, 22/05, 23/05 et 30/05/2014 pour fêter les 26 ans du Double Fond. Si vous venez me voir, présentez-vous et nous pourrons discuter un peu en « live » !

Ce blog est né de la passion que j’éprouve pour la magie et de la passion que j’ai de communiquer avec ceux qui aiment la prestidigitation comme je laDominique Duvivier par Harcourt respire moi-même.
Que mes ennemis aillent voir ailleurs…
Que mes amis virtuels ou réels viennent à moi comme j’ai envie d’aller vers eux.

J’aime passionnément mon métier qu’est la magie mais mon hobby c’est aussi la magie… Deux passions en une, le pied quoi !

Chaque lundi matin un nouveau texte de mon cru sera édité ci-dessous et ce sera notre point de départ pour discuter, raisonner, imaginer ensemble des nouvelles pistes de recherches…
Il y aura tantôt des pistes de travail, tantôt des histoires qui m’inspirent etc. Plein de directions pour avancer ensemble quoi !
Elle est pas belle la vie ?
Pourquoi avons-nous tant de chance ?

A bientôt

Amitiés

Dominique DUVIVIER


avr 14 2014

MAGIPHAGEUH N°39 : JE SUIS LE PARCOURS D’UN INCONNU

Je rentre d’une soirée que nous avons organisée pour une entreprise et je vous écris car je viens de prendre conscience d’un truc assez phénoménal. En soi, ce doit être quelque chose de plutôt banal, mais finalement, dans mon petit coin, emporté par le tourbillon de la vie, je n’avais jamais identifié ce qui suit…

Freres_RipolinEn regardant les yeux d’un spectateur qui était en train d’halluciner littéralement en regardant mes bêtises magiques, j’ai réalisé subitement que je faisais partie de cette grande chaîne humaine qui nous lie les uns aux autres… Vous savez, un peu comme « les frères Ripolin », cette publicité de mes jeunes années ! Nous sommes tous les dépositaires d’une petite flamme qui circule d’être humain en être humain…

Pour ma part, alors haut comme trois pommes devant le poste de télévision, j’ai été par exemple marqué à vie par cette émission où l’on voyait des mains en gros plan qui faisaient apparaître le mot PRESTO avec des cartes « Lexicon ». A l’époque je n’étais même pas encore capable d’écrire correctement mon nom sur un cahier de classe et pourtant, j’ai été fasciné par ces mains qui n’appartenaient à aucun corps et qui, en manipulant quelques cartes, créaient le miracle de former un mot… Ma vocation était née !

Et depuis la roue tourne. Tout à l’heure, au Double Fond, un spectateur est venu me parler : il avait été à son tour tellement fasciné par mes petits trucs de magicien passionné, qu’il était prêt à changer de cap dans sa vie. Il avait pourtant un métier parfait dans une société très en vue, mais j’ai vu ses yeux pétiller à nouveau… J’ai vu la flamme revivre en lui. Il ne touchait plus terre et moi, je me suis senti utile. Pas belle la vie ? Faire un métier et vivre d’une passion permettant d’ouvrir une voie à un inconnu, pour moi, c’est le bonheur absolu !

avr 07 2014

Alexandra et Dominique Duvivier invités dans « Les Grosses Têtes » sur RTL

DUVIVIER_RTL

avr 07 2014

Sur le plateau des « Grosses Têtes » sur RTL

DUVIVIER_RTL_Studio

DUVIVIER_BOUVARD

Duvivier_Chevallier

Duvivier_Mylene_Demongeot

Duvivier_Bouvard

Duvivier_Perrot_Baffie

mar 31 2014

Article sur Le Double Fond dans « 20 min »

20 minutes Le Double Fond

mar 31 2014

Alexandra et Dominique Duvivier chez Yves Lecoq

mar 24 2014

La Foire du Trône

Alexandra _et_Dominique_DuvivierLes beaux jours reviennent et je pense à La Foire du Trône… Une véritable saga en prévision, un roman fleuve ? Peut-être pas autant. Mais ce qui est sûr, c’est que La Foire du Trône a joué un rôle déterminant dans ma vie !

Comme je l’ai souvent raconté, ma vie de magicien a commencé à l’âge de huit ans lorsque j’ai vu le film « M le Maudit » de Fritz Lang… C’est grâce à ce film que mon engouement est né et que j’ai commencé à regarder un peu plus loin que le bout de mon nez… En face de mes fenêtres m’a suffit amplement d’ailleurs pour un début ! La Foire du Trône, dans mes jeunes années, siégeait en effet sur le Cours de Vincennes (j’habitais au 82). Et précisément sous mes fenêtres, le magicien Renélys haranguait le chaland pour vendre quelques tours de prestidigitation. Avouez qu’il y a parfois de ces coïncidences ! Pas besoin de préciser que je suis descendu le voir quelques milliers d’heures pour piger ses trucs et m’imprégner de l’ambiance indescriptible qu’il faisait régner à ses côtés ! Pendant des années, je me suis abreuvé de son personnage qui allait opérer petit à petit un véritable tour de magie sur le gamin que j’étais… De la vraie magie ! Sans m’en rendre compte, je me suis pris d’amour pour son univers. Chaque année je le cherchais avidement parmi les stands, je le retrouvais parfois dans un autre emplacement, parfois pas du tout, puisqu’il disparaissait quelques années et pour finir il n’y allait plus du tout. Je le retrouvais alors aux abords du cinéma le grand Rex ou plus rarement à Montparnasse. Sinon il élisait son quartier général à Cotterêts. Mais tout cela nous égare de La Foire du Trône.Dominique_Duvivier

Tout au long de ma vie, j’ai traîné ma mère, mon père, puis ma femme, puis aussi mes enfants bien sûr, mes amis, mes petits-enfants maintenant… bref tous mes proches, pour voir, entendre et sentir l’ambiance si particulière de ces lieux ! Je garde un souvenir impérissable de ces stands aux animations improbables : « Les sœurs siamoises » autant siamoises que Marlo était un entertainer ! « L’homme le plus petit du monde » qui avait la voix d’un enfant de trois ans. « La femme la plus grosse du monde », « La femme serpent », « La sirène vivante », « L’homme aux deux cerveaux » (en fait dans un bocal de formol… à déconseiller !). Et puis « L’homme le plus fort du monde » (toutes les attractions ou presque étaient libellées comme « le plus fort du monde ») qui défiait n’importe qui en combat singulier sur un véritable ring… Ah oui ! Aussi « Miss Gorilla » qui devenait un gorille déchaîné et qui poussait la foule effrayée vers la sortie. A chaque fois, cela ne durait que quelques secondes, mais qu’elles étaient exaltantes ces quelques secondes, bordel ! Il y avait aussi la parade avec les motos qui hurlaient dans la nuit en faisant du surplace, puis qui vrombissaient à des vitesses folles dans un énorme cylindre dès qu’on prenait son billet. Très impressionnant à cette époque où les sensations étaient plutôt rares ! Et puis, petit à petit, toutes ces attractions ont disparu complètement. Le temps passant, de nouvelles habitudes se sont développées. Les jeux ont fait leur apparition… Vous savez, ceux où on ne peut Foire du Tronejamais gagner mais qu’on essaie tout de même au cas où ! Mais ce n’est pas grave, on continue de bien s’amuser. Les tenancières continuent de gueuler dans leur micro pour capter l’attention du client potentiel. Tout le monde continue à vendre du vent. Les musiques continuent de se chevaucher dans une cacophonie infernale et maintenant c’est mon petit-fils Antoine qui se bouche les oreilles, car selon lui… ils poussent un peu trop loin le bouchon !!! Et, bien sûr, ça sent toujours aussi bon dans les allées : ça sent la merguez, ça sent la frite trop grasse, ça sent la gaufre et ça sent les croustillons Hollandais. « Croustillons hollandais véritables » peut-on lire sur les officines, alors qu’en Hollande on ne les connaît même pas ! Mais ils sont si délicieux. On se brûle tellement c’est chaud, on s’en met partout… et on se régale. Bientôt, c’est le mois d’avril, tous en famille, on va pouvoir vérifier que nous sommes nuls aux fléchettes, au tir à l’arc, à la pétanque, au tir au pigeons, au ballon de foot… et mes petits-enfants vont pouvoir gagner des peluches énormes, attraper des canards avec la canne à pêche et essayer tous les manèges. Tout ça, c’est La Foire du Trône et, pour une troisième génération de Duvivier, l’âme d’enfant de Renélys plane…

Dominique_et_Marie-Christine_Duvivier

 

mar 17 2014

Woody Allen nous parle

« Je fais des films uniquement pour moi, à l’image d’une personne qui passe ses journées à tisser des paniers. Des doigts occupés sont des doigts heureux. Peu m’importe les films. Peu m’importe qu’on s’en débarrasse après ma mort. »  Woody Allen

Woody Allen

 

mar 10 2014

Le lycée Turquetil

Le lycée Turquetil où toute une vie aurait pu basculer…
En effet, il se trouve que cet établissement fort respectable et qui existe toujours (Paris 11ème), me fut presque imposé, après mes résultats brillants à l’école dite « normale ». Pour parler clair et court, j’étais un cancre notoire qui n’a jamais été jusqu’en 6ème et qui a été davantage habitué aux classes dites de « rattrapage », que j’ai d’ailleurs redoublées autant que la loi le permettait… Puis, suite logique : le lycée Turquetil semblait être l’unique voie qu’il restait encore possible pour attendre mes 16 ans que je puisse voler de mes propres ailes. Cette officine dite d’apprentissage (tellement mon niveau était formidable) se nommait à voix basse (par mes parents) « lycée technique ». Ce genre d’établissement était donc en principe davantage prévu pour les manuels… Pourtant, au grand désespoir de ma pauvre petite maman, je n’étais pas plus manuel qu’intellectuel ! Pas manuel moi, le magicien que je suis devenu ? Quelle blague pensez-vous ! J’insiste car, en général, on ne comprend pas qu’un mec comme moi puisse être malhabile en dehors de la magie… Pourtant je vous assure, je suis d’une maladresse assez inimaginable. Aucun bricolage n’est possible pour moi à un point qu’on me retire de force les outils que j’aime pourtant prendre pour m’essayer à planter un clou ou rogner le bas d’une porte afin qu’elle soit mieux ensuite ! Mes proches n’ont pas vraiment le souvenir d’une amélioration après mon passage (rire), d’où leur peur viscérale dès lors qu’ils me voient avec autre chose qu’un objet magique direct en pogne ! D’ailleurs, depuis, j’ai remarqué que de nombreuses personnes ultra habiles dans leur domaine, comme les chirurgiens par exemple, rencontrent souvent le même problème que votre serviteur : ce sont des cas sociaux pour toute aide dans une maison qui se respecte. Bref, revenons à nos moutons. Le lycée technique Turquetil était à mon époque foururespécialisé dans le cuir (pour la maroquinerie), la fourrure (pour la fourrure) et la gainerie (pour les boîtes en tous genres). La voie royale parmi ces trois disciplines était la fourrure. Les élèves qui étaient dans cette section regardaient tout juste les autres tellement ils se la pétaient ! Et les profs de la fourrure étaient particulièrement dédaigneux vis-à-vis des pauvres bougres comme moi qui n’avaient pas eu d’assez bonnes notes pour entrer dans leurs ateliers. Ces derniers pouvaient encore prétendre au métier de maroquinier, discipline moins noble mais encore très correcte, pour ces heureux élus de rattrapage ! Et, enfin, pour terminer, il restait la lie. Les sans grade. Ceux qui récoltaient les mauvaises notes, les pas adroits en tous genres : ils se retrouvaient en « gainerie ». Comme moi ! Vous l’avez compris, je n’avais pas choisi cette matière par apostolat… On me disait que c’était certainement la dernière possibilité de me trouver un job pour le futur, si toutefois je réussissais à gainer des fameuses boîtes   un jour… En cuir (les boîtes) ou en carton. Jamais en fourrure ! Mon prof principal, la cigarette maïs au coin du bec en permanence, me scrutait en coin se demandant parfois qui pouvait bien se cacher derrière une telle nullité. Une certaine tendresse dans son regard me laissait entendre cuir2que je ne devais pas mettre fin à mes jours au plus vite ! Monsieur Chalot il s’appelait, si ma mémoire est bonne. Je prends conscience que je n’ai jamais pensé à le surnommer « Salaud » (Chalot), comme quoi, quand on est jeune, on rate des occasions ! Mais il n’était pas méchant. Il avait la rêverie facile, comme moi. Comme il regardait souvent par la fenêtre, j’avais l’impression qu’il s’évadait… Il faut dire qu’il fallait savoir se prémunir pour ne pas devenir chèvre avec des ostrogoths dans mon genre ! J’avais souvent honte de ce que je devais présenter… Mon objet, censé être une magnifique boîte en cuir ou en carton avec tiroirs gainerieincorporés, ne ressemblait plus à rien en cuir, ni à rien en carton, pour dire vrai !! J’ai beaucoup souffert dans cette école. On pouvait moins déconner car la plupart des élèves travaillaient eux ! Après mes résultats catastrophiques, je dirais de mémoire qu’ils m’ont encore gardé une seconde année et puis il m’ont viré. A 16 ans, j’ai atterri direct comme vendeur à « Inno Passy ». Puis vint assez vite mai 68 que j’ai passé dans les rayons bouffe du magasin avec de charmantes vendeuses aux fruits et légumes. Un souvenir impérissable ! Et enfin le B.H.V, au rayon télévisions et chaînes HIFI. Puis ce fut le temps de faire mon armée (très mauvais souvenir) : mes classes à Fontainebleau (où j’ai notamment enseigné les arts martiaux) puis dans « le Train » à Mortier (à Paris) pour 12 mois de galère. En sortant de là mon père, qui a toujours eu de brillantes idées, voulait que je devienne un agent de la sécurité de nuit. Non merci. Je suis retourné un peu travailler au BHV. Mais surtout, je me suis lancé à corps perdu dans la magie à l’âge de 22 ans…. Avouez que vous revenez de loin ! Bah si vous réfléchissez, j’aurais pu devenir fourreur, maroquinier, gaineur, militaire/prof d’arts martiaux, vendeur spécialisé en HIFI, gardien de square !

mar 03 2014

Podcast « Et si c’était vrai ? » : émission n°15

Album HelpChers amis,

Voici maintenant la 15ème émission de mon podcast, enregistrée en juin 2012 avec Lionel dit « Le Marquis » et moi-même.

Installez-vous comme d’habitude, confortablement.

Bonne écoute

Pour écouter le podcast sur Itunes, cliquez ici !

Sinon, cliquez ci-dessous sur la barre d’écoute…

Dominique Duvivier

PS : Je vous rappelle que vous pouvez vous abonner au podcast directement par son RSS mais également sur iTunes : les personnes possédant des iPhones, iPod ou iPad peuvent donc s’abonner directement (et gratuitement) sur la plateforme d’Apple et disposeront ainsi automatiquement des prochains numéros.

 

fév 24 2014

Alexandra Duvivier, invitée du JT de 13h sur France 2