juin 01 2012

Bienvenue sur mon blog !

Je serai au Double Fond en duo avec ma fille Alexandra dans notre spectacle « De très près » les 6/03 (complet) et 20/03. Mais aussi, toujours au Double Fond, dans notre nouveau spectacle « Ce Soir, J’Ouvre La Boîte » les 13/03 et 27/03. Puis, du 2 au au 24/04/2015, nous serons accompagnés par Bruno Podalydès dans le spectacle que nous avons écrit tous les trois : « Cinéma…gie ». Attention il n’y aura que huit représentations !

Ce blog est né de la passion que j’éprouve pour la magie et de la passion que j’ai de communiquer avec ceux qui aiment la prestidigitation comme je laDominique Duvivier par Harcourt respire moi-même.
Que mes ennemis aillent voir ailleurs…
Que mes amis virtuels ou réels viennent à moi comme j’ai envie d’aller vers eux.

J’aime passionnément mon métier qu’est la magie mais mon hobby c’est aussi la magie… Deux passions en une, le pied quoi !

Chaque lundi matin un nouveau texte de mon cru sera édité ci-dessous et ce sera notre point de départ pour discuter, raisonner, imaginer ensemble des nouvelles pistes de recherches…
Il y aura tantôt des pistes de travail, tantôt des histoires qui m’inspirent etc. Plein de directions pour avancer ensemble quoi !
Elle est pas belle la vie ?
Pourquoi avons-nous tant de chance ?

A bientôt

Amitiés

Dominique DUVIVIER



fév 19 2015

Alexandra et Dominique Duvivier au JT sur France 2

Avec un peu d’avance, pour que vous en profitiez dès maintenant !

 


fév 15 2015

Coplan prend des risques

Coplan prend des risques est un film de Maurice Labro, sorti en 1964, avec Dominique Paturel, Virna Lisi et Jacques Ballutin dans les rôles principaux.
Voici le synopsis qu’on trouve à peu près partout :
Dans une usine travaillant pour la Défense Nationale, un employé a volé un prototype avec la complicité d’une danoise, déjà connue des services secrets. Chargé de l’enquête, Coplan en fait une affaire personnelle et après bien des péripéties, il finira par démanteler le réseau d’espionnage.
Avec ce film, nous avons une nouvelle rubrique qui s’offre à nous : les nanars absolus ! Les incontournables du genre ! Les films qu’il faut connaître, voir, repérer pour d’autres raisons, selon d’autres critères… Car, si on aime le cinéma, on se doit d’apprécier AUSSI les films ratés. Et là, il faut dire que nous avons affaire à un ratage intersidéral, à un film-de-série-ultra-Z-Z !
Les affiches donnent envie n’est-ce pas ?

coplan_prend_des_risques01  Coplan prend des risques

Pour commencer, l’intrigue vécue en direct pendant le film n’a rien à voir avec ce qu’en dit le synopsis. Je vous assure ! Il faut la vivre pour le croire… Et puis les cascades, le jeu des acteurs et… le nombre de cigarettes fumées pendant ce film relèvent de la prouesse. Ha ha ha. Impossible de les compter tellement tout le monde fume tout le temps. C’est à croire qu’ils fument tous pour combler le vide abyssal de… tout : texte, histoire, réalisation… C’est assez incroyable d’imaginer ces pauvres acteurs et actrices qui se sont retrouvés à tourner une daube pareille. Dominique Paturel, qui joue l’intrépide Coplan, a dû être pressenti un temps pour devenir notre « Bond, James Bond » à nous ! Pas besoin de vous dire comment la suite s’est déroulée pour lui , vu que personne ne le connaît plus, à part ses proches évidemment ! Mais ne pensez pas que le film est juste démodé. En l’occurrence, ce n’est pas parce que le film date des années soixante qu’il faut être indulgent. Dans les mêmes années quantité de chefs d’œuvres parsèment nos mémoires… Non, il s’agit juste d’un mauvais film qu’il est intéressant de découvrir, ne serait-ce que pour savoir ce qu’il ne faut pas reproduire ! Blague mise à part, c’est toujours très instructif de rappeler à quel point il est facile de se tromper. Entre choisir le bon ou le mauvais chemin, la frontière est vite passée. Et n’oublions jamais que nous sommes toujours le con de quelqu’un ! Créer, innover, proposer une approche différente, c’est bien, mais c’est un risque à assumer : le risque que votre œuvre soit un nanar ou… un coup de génie ! On ne fait pas d’omelette sans casser des œufs… Et un film comme « Coplan prend des risques » nous aide à ne pas perdre de vue cette humilité salvatrice : on n’est jamais à l’abri d’un bon petit navet bien compromettant…
Mais au-delà de ces considérations, l’intérêt ultime du film réside ailleurs selon moi. Au lieu de vous laisser aller à zapper les scènes une à une tant le ridicule est présent à chaque image, essayez autre chose : plongez-vous y corps et âme. Oubliez votre regard amusé et tentez de vous abandonner dans le film en quelque sorte. Puis puisez en vous ce qu’il évoque, ce qu’il provoque ?! Si vous tentez l’expérience avec sérieux et détermination, vous pourrez alors ressentir autre chose que ce que vous imaginiez et une autre voie s’ouvrira à vous : une autre forme de plaisir, un instant de liberté, un espace où tout devient possible. Vous êtes libéré de vos connaissances, de vos attentes et de vos buts habituels. Vous êtes ouvert à… autre chose, tout simplement !

A tenter, non ?


fév 08 2015

MAGIPHAGEUH N°44 : LA PERFECTION

Je dis toujours : la perfection, c’est gérer ses imperfections.

L’être humain n’est pas parfait, loin s’en faut. MAIS (heureusement que nous avons ce « mais »), nous avons la possibilité de gérer nos imperfections, ce qui nous permet d’approcher une forme de perfection… d’où le titre de ce magiphageuh !

Mains Dominique DuvivierMais comment gérer ces fameuses imperfections multiples et variées ? Eh bien, en croyant déjà qu’on peut y arriver, au moins en partie. Principe simple mais efficace pour démarrer cet intéressant débat avec moi seul (ha ha ha). Je plaisante pour apporter un ton léger à  ce sujet si crucial…

Pour ce qui concerne le domaine particulier de la magie, dans les débuts, on a tous tendance à faire un tour pour la première fois de sa vie et à se demander pourquoi on n’obtient pas d’impact génial avec… On ne sait pas encore que c’est en maîtrisant, comme une seconde nature, chaque geste, chaque mouvement, chaque étape de la mise en scène, du texte, des techniques des tours, que nous serons à même de pouvoir briguer ce challenge plus sereinement ! La perfection se travaille étape par étape. Il faut par exemple d’abord commencer par un seul petit tour qui utilise peu de gestes ou de techniques difficiles, le travailler et le présenter tant et tant de fois devant un vrai public qu’alors nous toucherons du doigt cette forme de perfection que nous recherchons. A force de peaufiner notre tour, chaque mot, chaque silence, chaque geste ne font plus qu’un : ils sont mêlés comme une sauce bien prise ! Impossible de savoir « qui est qui » dans la sauce, si je puis dire ! Voilà la recette d’un tour réussi à la perfection… Mon propos du jour n’est pas de développer tout ce qu’il faut pour réussir une prestation complète, mais je pense que ces ingrédients de base pourront maintenant vous laisser dans de bonnes conditions psychologiques pour affronter la perfection qui devient, j’espère, désormais plus palpable !


fév 01 2015

Un malentendu tenace

La magie souffre d’un grand malentendu. Un malentendu car depuis toujours elle est perçue comme l’art de berner son prochain, comme le terrain favori des bateleurs et des détrousseurs de tout poil immortalisés par Jerome Bosch.      Jerome Bosch             

Et puis, sinon, il y a l’autre magie, un art pur qui propose de s’évader de la grisaille quotidienne. Cette magie qui nous permet d’envisager la vie d’une façon plus douce…

La prestidigitation victime elle aussi d’un mauvais tour en quelque sorte…

Quand on voit qu’à la télé le seul intérêt que l’on semble trouver à un tour de magie, c’est : « Comment ça marche ? », on comprend que beaucoup de chemin reste à parcourir… La magie n’y est pas considérée comme un art à part entière, elle est réduite à un simple « truc »… Mais berner, ce n’est qu’un effet spécial de cinéma en direct live !

Résistons et montrons que notre art consiste à montrer que le recours aux effets spéciaux magiques n’est qu’un outil pour l’histoire que nous racontons. Voilà notre défi !


jan 25 2015

Podcast « Et si c’était vrai ? » : émission n°20

Dominique-DuvivierChers amis,

Voici maintenant la 20ème émission de mon podcast, enregistrée en octobre 2013 avec Lionel dit « Le Marquis » et moi-même.

Installez-vous comme d’habitude, confortablement.

Bonne écoute

Pour écouter le podcast sur Itunes, cliquez ici !

Sinon, cliquez ci-dessous sur la barre d’écoute…

Dominique Duvivier

PS : Je vous rappelle que vous pouvez vous abonner au podcast directement par son RSS mais également sur iTunes : les personnes possédant des iPhones, iPod ou iPad peuvent donc s’abonner directement (et gratuitement) sur la plateforme d’Apple et disposeront ainsi automatiquement des prochains numéros.


jan 19 2015

TOUT EST DANS LA MISE EN SCENE

Après avoir mis au point le synopsis d’un nouveau spectacle, j’aime beaucoup travailler sur les ingrédients qui vont véritablement construire l’histoire racontée dans ce nouveau spectacle. C’est Edgar P. Jacobs, auteur de la fameuse série des aventures de Blake et Mortimer et qui se trouve être un de mes mentors, qui m’a vraiment donné l’envie d’explorer cette piste de travail. En effet, grâce à lui, j’ai compris que je pouvais me laisser aller à mes premières envies, qui ont toujours été de travailler de l’intérieur le personnage, les textes, les images que je tente de donner pour étayer mes narrations. Jean-Jacques Annaud, que j’admire également au plus haut point, m’a permis quant à lui de ne pas avoir trop peur d’être un maniaque congénital… car lui l’est encore plus que moi (rires). Si je vous parle d’eux à travers mon souci de travailler en profondeur mes spectacles, c’est que ces deux personnages m’ont grandement influencé. Sans eux je ne serais pas en train de vous parler de ces thèmes, c’est certain. Et, à mon petit niveau, je crois procéder un peu de la même manière qu’eux pour élaborer une histoire, un spectacle.

Selon mon expérience, les ressorts dramatiques ne peuvent s’obtenir autrement. Pour l’histoire de mon spectacle, il me faut trouver toute la crédibilité qui me permettra plus tard de jouer efficacement le rôle que j’ai écrit. Le tour n’est qu’une étape. Le texte, une autre étape. La mise en scène est le lien entre les deux. Une fois ces trois points acquis, autant que faire se peut, je passe à la recherche des accessoires qui vont entrer en jeu : la pièce de monnaie rare, la petite bourse qui évoque un point précis… Si je parle par exemple dans mon spectacle d’une pièce unique au monde, je vais rechercher cette pièce des mois s’il le faut. Si elle existe, je vais me la procurer à grands frais et me mettrai en quête du bon maroquinier pour faire fabriquer la bourse qu’il faut pour aller avec, sans oublier de faire « vieillir » cette dernière, si besoin est.

Dominique DuvivierPour résumer, je vais passer un temps infini à trouver tout ce qu’il faut de « vérité » pour assurer la crédibilité de mon histoire future. Je crois qu’il faut toujours « raconter vrai » le plus possible pour emmener le public aux confins de mes idées farfelues. Plus je serai proche de la réalité dans la fiction que je vais raconter et plus je serai libre plus tard pour raconter cette histoire. Une fois réalisé tout cet exercice de recherche et de fabrication, je commence à mieux « tenir » le bon bout de la comédie que je vais pouvoir jouer. Si mon histoire consiste à rendre hommage à un auteur par exemple, je vais autant que possible me renseigner sur son compte : je vais chercher toute une foule de détails qui vont nourrir ma narration, me permettre de rendre sa présence palpable, de le faire revivre ! Si mon histoire est complètement inédite, je vais faire également des recherches poussées dans le cadre que je viens d’imaginer pour agrémenter de détails réels mon histoire de fiction.

J’avoue être assez « goulu » de ces préparations pourtant rebutantes pour la plupart des gens. J’aime ces situations un peu folles où je peux aussi bien me retrouver à faire des photos totalement insolites, que toucher différentes étoffes qui serviront ou non aux suites que j’ai décidées… Les fournisseurs qui croisent mon chemin me prennent pour un vrai fêlé… et je les comprends !

Tout a son importance et me permettra, quand j’en serai au moment de me « lancer » sur scène, de me sentir bien dans mes habits, comme dans l’ensemble de la mise en scène que j’ai écrite très précisément. On pourrait penser que ces choses ne contribuent pas au côté dramatique de mon écriture, pourtant tout est pensé dans les moindres détails. J’aime pouvoir me sentir totalement « chez moi » dans le spectacle que je vais jouer.

Enrichi de tous ces travaux parallèles, je commence alors à jouer devant une caméra, installée à demeure dans mon bureau. Je m’enregistre et j’étudie le personnage que je vois à l’image comme si ce n’était pas moi. Je regarde comment il se comporte avec son texte, son tour… comment il bouge, comment il se tait, comment il parle… ses intonations, ses tics… J’oublie d’ailleurs totalement qu’il s’agit de moi… Je vois quelqu’un qui me ressemble,  mais défend des choses que je ne suis plus vraiment. J’aime le voir se comporter ainsi du reste. Si je le sens trop « moi », je vais chercher à mettre en lui des petits trucs particuliers pour  qu’il soit plus ceci ou moins cela. Il faut que je lui trouve des nouveaux ressorts pour qu’il me surprenne. Il devra avoir des comportements différents qui me permettront de lui créer de nouvelles possibilités de misdirection, ou autres ! Bref, je le façonne, comme un véritable metteur en scène que je deviens pour moi-même en l’occurrence. Ensuite je dors quelques jours sur cette interprétation, puis je reprends la lecture de la vidéo. Je regarde si le personnage est devenu ce que j’ai « rêvé » pour lui. Et puis je recommence : je m’enregistre à nouveau en jouant ce que je crois qu’il doit jouer. J’attends deux jours et ainsi de suite… J’avance à petits pas sur ce que va devenir le personnage que j’incarnerai définitivement.

Quand je suis arrivé à « croire » que j’y suis, je vais jouer devant quelques proches l’ensemble de mon spectacle pour me rendre compte si je me suis fourvoyé en partie, complètement ou pas du tout. En fonction des réactions, je vais retravailler telle ou telle ambiance. J’ajoute un mot par ci, un regard par là. Un geste, un silence… Par exemple dans mon spectacle « Intimiste 2 », j’avais pris le parti de lire l’hommage que je souhaitais rendre à Albert Goshman et non de le dire : le fait de prendre mon carnet me donnait un ton différent qui contribuait à la force dramatique du texte lu.

Vous l’aurez compris : mes spectacles reposent sur des éléments magiques certes, mais SURTOUT sur une recherche plus qu’approfondie sur la mise en scène, le scénario, le jeu d’acteur… A mes yeux, ce n’est que de cette manière que la magie peut prendre toute sa valeur et qu’elle peut devenir un Art à part entière.


jan 11 2015

Vive la liberté

La veille du drame survenu dans les locaux de Charlie Hebdo, j’ai lu le passage qui suit dans le dernier numéro de SOFILM, un de mes magazines fétiches (un magazine de cinéma avec un esprit que j’aime bien).

Vous verrez comme le concept a une résonnance spéciale en ces circonstances :

Il s’agit d’un avocat célèbre (Pascal Garbarini, avocat notamment de François Santoni et d’Yvan Colonna) qui évoque des figures d’avocats dans le cinéma. Il parle du film « Rive droite, rive gauche » de Philippe Labro avec Gérard Depardieu et Nathalie Baye. Il dit :

« La figure de l’avocat y est très intéressante. Depardieu trahit son serment d’avocat, puisqu’il dénonce son client, joué par Bernard Fresson. Je crois qu’il dit « Ce n’est pas parce que vous défendez un salaud que vous êtes un salaud », et il balance Fresson. L’opinion publique aime cette image positive du mec qui ne défend pas les salauds. Mais moi, en tant qu’avocat, je dis : qu’est-ce que c’est que cette histoire ? Il a prêté serment, on ne lui demande pas de juger, on lui demande de défendre ! C’est honteux. L’avocat est un pivot de la démocratie. Tous les dictateurs ont supprimé les avocats. Parce que le métier d’avocat, même si je ne veux pas le magnifier, c’est le pouvoir de dire non. Quand tout le monde dit oui, c’est la personne qui se lève et dit non. La phrase que je préfère dans ce métier, c’est : « Maître, vous avez la parole. ». Tout a été dit, ils ont accusé de partout, et dorénavant : la parole est à la défense. Et là, vous vous levez. Et personne n’a le droit de vous couper la parole, quoi que vous disiez. Et c’est vous qui parlez en dernier. C’est exceptionnel. »

Sauvons notre chance.

nous-sommes-charlie

 


jan 04 2015

Mes voeux les plus magiques pour 2015

La vraie magie, c’est la magie du cœur. Et nous, au Double fond, c’est le cœur que nous bichonnons !

Chaque année on ne peut imaginer plus de bonheur grâce à vous et pourtant, regardez cette image, on semble tous encore plus heureux, vous comme nous !

Pour tout cela merci du fond du cœur…

Nous vous souhaitons une merveilleuse année 2015.

 

Toute la troupe du Double Fond au grand complet

Alexandra et Dominique Duvivier, Marie-Christine, Sophie, Adeline, Philippe, Quoc-Tien, David, Cédric, Sandrine, Nicole, Jean-Pierre, Marie-Alice, Julia, Sarah, Antoine et Mathilda

 

Et ça, c’est vous ! (et aussi un peu nous) :

Voeux-2015

L’année 2014 nous a comblés de joie.

Vous avez été encore plus nombreux à venir nous rendre visite. Pour Noël et le Jour de l’An, notamment, nous avons refusé 300 personnes, un record ! A l’heure du « tout numérique », vous êtes décidément plus que jamais amoureux des petits lieux comme le nôtre où l’humain est au cœur de tout ! On rit, on boit, on mange, on rêve, on est ensemble et ça fait du bien…

Le Double Fond a reçu le label du «Mouvement pour le Commerce Créatif», destiné à soutenir et développer les commerces innovants : https://www.youtube.com/watch?v=PdKxDcWQZzg

Le nouveau spectacle d’Alexandra et Dominique Duvivier « Ce Soir, J’Ouvre La Boîte » a remporté un succès phénoménal ! Télérama lui donné immédiatement  sa note maximale (les 3 T) : http://www.dominiqueduvivier.com/2014/11/03/ce-soir-jouvre-la-boite-3-ttt-dans-telerama/

Avez-vous vu l’édito du Point consacré à nos magiciens père et fille ? http://www.dominiqueduvivier.com/2014/11/17/dans-le-point-cette-semaine/

Et, pour ceux qui l’auraient manqué, voici un extrait d’un reportage Canal + sur Jacques Attali dans lequel Alexandra et Dominique sont à l’honneur : https://www.youtube.com/watch?v=iylnzSkHi4U

Si ce n’est pas déjà fait, n’oubliez pas de rejoindre nos 1500 fans sur Facebook : https://www.facebook.com/ledoublefond

Au fait, avez-vous vu notre nouveau site : www.doublefond.com ?


déc 28 2014

Quelques citations pour finir l’année en beauté

On dit souvent que lorsqu’on n’a rien à dire on dit un proverbe chinois… Moi je pense que tous les proverbes peuvent servir, même les chinois, et encore plus les taoïstes !!! La preuve :

« Accepte d’être modelé par la situation quand elle diffère de ce que tu avais prévu. Ainsi, tu atteindras ton but malgré tout. » Proverbe taoïste

 

J’aime bien aussi celle-ci que j’ai pêchée dans le film « Avis de mistral », le dernier film de Rose Bosch :

« Quand on réussit quelque chose, on ne se fait pas que des amis.

On se met à dos ceux qui voulaient faire la même chose,

Ceux qui voulaient faire l’inverse

Et surtout ceux qui ne font rien ! »

Une idée pas nouvelle mais toujours d’actualité, rafraîchissante de surcroît pour ceux qui ne comprendraient pas ce qui se passe quand ils font un truc et que tout le monde leur tombe dessus ! Alors, ne vous formalisez plus et continuez d’agir ! Depuis que le monde est monde les choses tournent ainsi…

 

Et Adeline est tombée sur la citation qui suit. Ayant voulu la partager avec tous ceux qu’elle aime, je me suis dit que vous aussi, vous auriez envie de faire partie de la fête :

« N’attends pas que les choses arrivent comme tu le souhaites.

Décide de vouloir ce qui arrive et tu seras heureux. »

Voilà un beau résumé de ce que j’essaie de dire dans ce blog, de plein de manières différentes. Battons-nous encore et toujours pour construire nos rêves ! Battons-nous pour devenir meilleurs ! Il n’y aucune fatalité. Il n’est JAMAIS trop tard. Battons-nous avec cette hargne qui doit caractériser tout être humain qui veut se sortir de l’ornière dans laquelle il se trouve à ses débuts !


déc 21 2014

Comment trouver l’équilibre ?

Dominique-DuvivierDès lors qu’on souhaite mettre au point un bon spectacle de magie, ou un simple tour, ou un numéro, un problème inévitable se pose : comment trouver le juste équilibre entre chaque élément. C’est l’une des questions les plus récurrentes qui s’est posée dans mes recherches. On part toujours d’un point précis (un effet, une réplique, un mouvement, une situation, un tour que l’on affectionne…). Puis on doit ajouter toutes les composantes nécessaires à une bonne prestation (texte, scénario, enchaînements…) et là, le vrai travail commence. On se retrouve toujours devant la même gageure : comment trouver la bonne alchimie ? Comment développer l’ensemble de façon équilibrée ? Comment savoir si on ne privilégie pas trop tel ou tel aspect (mots, mise en scène par exemple…) au détriment d’autres (tours, effets…) ? Eh bien, à force de m’être creusé la tête dans le sens de ces questions qui m’ont laissé si souvent perplexe, je peux vous donner un conseil finalement simple : n’oubliez jamais qu’un tour de magie ou un spectacle entier, c’est d’abord une façon de raconter une histoire. Ni plus ni moins. La magie doit rester un moyen et il ne faut jamais s’éloigner de votre but : raconter votre histoire. Ce n’est pas la magie en elle-même qui fera rêver, rire ou pleurer votre public, c’est la façon dont vous allez la raconter. Et c’est souvent ici que le problème survient ! Nous sommes souvent si pressés d’impressionner notre public avec nos mouvements et nos effets magiques (l’ego peut-être ?), que nous en oublions le reste, qui pourtant reste le plus important : l’histoire et encore l’histoire ! Si ce concept ne sort jamais de notre esprit, les choses deviennent tout à coup bien plus simples : un équilibre naturel se crée entre les éléments qui composent notre numéro ou notre spectacle, qui n’est alors plus qu’un TOUT indissociable… C’est là le secret qui fera toute la différence !