Jan 04 2016

Mes meilleurs voeux pour 2016

En 2015, nous avons tous traversé des moments terribles et surréalistes dans l’horreur…

2016, plus que jamais, doit être l’année de la magie de la fraternité.

2016 devra montrer le chemin du rêve, du partage et de l’amour de vivre ensemble.

Chez nous les armes prendront la forme de rires et d’effets magiques dévastateurs.

Merci à vous, chers publics merveilleux, qui nous insufflez la vie.

Merci de nous offrir la liberté et la force de continuer à vous émouvoir !

 

Bonne année à tous

Toute la troupe du Double Fond

Alexandra et Dominique Duvivier, Marie-Christine, Sophie, Adeline, Philippe, Quoc-Tien, David, Cédric, Sandrine, Nicole, Marie-Alice, Julia, Jean-Pierre, Antoine et Mathilda

Alexandra_Dominique_DUVIVIER


Déc 28 2015

L’art n’est pas la première option

Dominique DUVIVIERLa magie était-elle un art ou pas ? Un des grands débats favoris des magiciens…

Bien sûr que la magie est un art ! Mais pour certains, il faut croire que ce n’est pas encore évident…

Cela dit je peux comprendre pourquoi, car la magie est un art si et seulement si celle-ci n’est pas assimilée à une simple démonstration de trucs. En effet ce n’est pas la performance qui est magique. Une performance est  tout au plus impressionnante et débouche, par exemple, sur le fameux : « Je ne jouerai pas aux cartes avec vous ! ». La magie est ailleurs ! Bricoler des passes ultra-super-sophistiquées pour montrer qu’un magicien est un jongleur hors pair aura pour but de montrer… qu’un magicien est un jongleur hors pair ! Pas plus, pas moins. En bref, il ne faut pas s’étonner ! On sème ce que l’on récolte. Je lisais il y a peu que, selon certains magiciens, on ne peut plus trouver de nouvelles choses en magie, que des variations, des méthodes nouvelles… car pour les effets tout a été inventé ! C’est sûr qu’en pensant de telles inepties, on ne risque pas d’aller très loin, en tous les cas pas sur le chemin de faire reconnaître la magie comme un art !


Déc 21 2015

TRAVAILLER SEUL

Dominique DUVIVIERQuand on veut travailler la magie sérieusement mais que l’on est seul devant son miroir, comment savoir si l’on n’est pas en train de passer à côté d’étapes cruciales ? Vous n’avez pas à avoir peur : vous passerez à côté d’étapes cruciales. C’est un fait. Mais au lieu de broyer du noir, rappelez-vous qu’il est obligatoire de se tromper pour prendre conscience d’une erreur ! Tout progrès passe par là. Alors, abordez sereinement votre étude, en travaillant le plus possible et chaque étape entraînera la suivante.

Néanmoins le problème de travailler  seul réside dans le fait qu’on ne peut pas précisément distinguer si on est sur le bon chemin ou non. Il est donc souhaitable de travailler « spasmodiquement » avec un professeur. Reste à trouver le bon ! Souvent les professeurs croient non seulement qu’ils sont bons, mais également les meilleurs, voire THE BEST OF ALL, et quelques têtes enflées pensent même être les seuls ! Bref, pas évident de trouver le bon cheval, c’est-à-dire quelqu’un qui travaillera dans l’intérêt de l’élève et non seulement pour se faire mousser…

De manière générale, je crois que les conseils d’un professeur ne peuvent faire évoluer son élève qu’à partir du moment où cela n’empêche pas celui-ci d’aller respirer un peu partout. D’ailleurs quand on voit les querelles de chapelles qui existent en France, je dis que ce ne sera pas demain la veille que chaque groupe indépendant pourra appréhender les idées opposées des autres ! Enfin bon…

Notez que j’ai choisi aussi le mot « spasmodiquement » car je pense de toute façon qu’il n’est pas bon de travailler trop fréquemment avec un professeur. Sinon celui-ci fait tout le cheminement à la place de l’élève, qui stagnera profondément tôt ou tard. Personnellement dans mes débuts, j’ai eu la chance de rencontrer des magiciens qui ne donnaient pas de cours (Kaps, Jay, etc.), car à cette époque la mode n’était pas aux cours. On cueillait par-ci par-là un renseignement, une idée, un soupçon, une nanoseconde du temps de son « maître » et pour le reste il fallait faire preuve d’imagination ! D’un point de vue, ce n’était pas si mal : il se trouve que cela m’a permis de me construire. D’un autre, je considère que la facilité d’accès aux connaissances comme c’est le cas actuellement est une chance inouïe ! Il ne faut juste pas oublier que rien ne remplace un travail acharné et très personnel.

De même je considère maintenant que j’ai eu « la chance » de ne pas savoir lire l’Anglais. Dans les premières années de mon étude de la magie, j’en ai beaucoup souffert. Je me sentais exclu des informations, des secrets, de la progression en général. Et surtout je me sentais comme le vilain petit canard par rapport à mes confrères et amis de l’époque ! Sauf que, contraint de faire avec ce que j’avais, j’ai travaillé certainement plus que quiconque. J’ai dû travailler seul, trouver des mouvements et des effets seul. Au début j’ai été obligé de réinventer des choses déjà connues, puis très vite j’ai découvert un style, des attractions différentes, des effets… une nouvelle magie peut-être ? En tous cas j’ai trouvé la mienne.

Il est vrai que l’abondance d’informations tue l’information. C’est le danger actuel. Vouloir tout connaître et le plus vite possible fait perdre l’objectif numéro un : créer un spectacle à partir de ses tours de magie. Avancer vers le rêve de l’illusion, faire toucher les étoiles à nos publics. Cela je le crois fortement. Au début, il est important de connaître un grand nombre de techniques et d’effets magiques existants, mais il faut savoir assez vite ce qui sera véritablement nécessaire à son propre parcours, son propre mode d’expression avec la magie et du coup stopper net ses recherches de la nouveauté à tout prix. Il faut d’abord chercher SA « nouveauté » personnelle.

Avant, je travaillais beaucoup avec d’autres magiciens. Nous échangions « nos idées », comme on dit. Mais je me suis aperçu que je perdais surtout beaucoup de temps à devoir me justifier que tel ou tel mouvement ou effet personnel était optimum à mes yeux. Alors j’ai commencé à travailler de plus en plus seul dans mon coin, en laissant le public seul juge de mes créations !  Et j’ai été particulièrement conforté dans cette attitude quand je me suis aperçu que certaines de mes idées étaient reprises par les mêmes confrères qui en contestaient la valeur juste avant !  Combien de fois ai-je partagé certaines de mes créations avec des amis magiciens qui n’étaient pas « séduits », mais que je retrouvais quelques années plus tard dans leurs mains, voire dans leurs publications ! Je me suis dit que j’avais dû me faire flouer quelque part… Voilà aussi pourquoi je préfère travailler seul ! Depuis de longues années maintenant, je ne montre plus rien avant que le tour soit joué en public ou publié. Cela apporte des garanties… quoique ! Dernièrement un exemple m’a prouvé que même cette solution n’était pas la meilleure… Enfin bon, pour élever le débat, je crois que c’est tout de même en travaillant seul, que nous avons le plus de chances de trouver les bonnes portes qui conduisent au développement de notre imaginaire, puis à l’expression pleine et entière de notre propre univers.

Décembre 2013

Déc 14 2015

MAGIPHAGEUH N°48 : RETOUR DE MANIVELLE

La vieillesse ou le retour de manivelle !

Dernièrement un djeun’s talentueux (oui, il y en a plein) m’a fait ressentir que je faisais partie du passé. Certes, il reconnaissait ma position et mon talent, MAIS pour la première fois aussi visiblement, dirais-je, j’ai senti que les rôles s’étaient inversés : je me trouvais à la place de celui dont je me moquais étant jeune. C’était pourtant il y a si peu de temps… une quarantaine d’années tout au plus ! C’est fou quand même comme se passe vite une période de 40 années !!! Les « jeunes » de mon âge savent bien de quoi je parle, mais les jeunes qui ont une vingtaine d’années ne peuvent même pas le concevoir, l’imaginer ! Pour moi, si je ne me regarde pas dans une glace, je continue de sentir la vie et l’énergie comme si j’avais 35 ans. C’est vrai ! C’est d’ailleurs pourquoi je ne me regarde pas souvent… Rire. Un jeune de mon âge (la soixantaine donc) m’a demandé combien j’avais d’années au compteur il y a peu. Il m’a regardé, croyant que je me moquais de lui. Il pensait que j’avais 15 ans de moins et il a ajouté : « la magie ça conserve ! ». C’est cool. Mais s’il savait qu’en réalité j’avais 35 ans, il serait devenu fou !!! Ha ha. En réalité je n’ai pas de souci avec l’âge qui se voit. Je n’ai jamais eu envie de me teindre les cheveux par exemple ou de paraître plus jeune que je ne suis de manière générale. Je suis juste embêté de savoir que, comme « on a l’âge de ses artères » selon l’expression, cela signifie que je vais vers le moins bien et non vers le meilleur. La dernière ligne droite en quelque sorte ! Pourtant je ne me suis jamais aussi bien senti que maintenant. J’ai d’ailleurs aimé toutes les époques de ma vie, jusqu’à maintenant. Le mec heureux en fait ! Y’en a pas mal qui auraient aimé me voir dans la tombe et depuis longtemps, dommage pour eux ! Ces personnes, je les ai toujours dérangées dans leur vie confortable et ils s’imaginent que, sans ma présence en ce bas monde, ils se sentiraient mieux… L’expérience des uns ne sert jamais aux autres, paraît-il. Je souhaite ardemment que ce soit un peu faux pour faire gagner du temps à ceux qui en ont moins… histoire de gagner du temps ! Le temps… ce seul bien qu’on ne peut acheter avec quoi que ce soit. Mais en s’inspirant de la connaissance de certains, on peut gagner un peu la partie sur l’adversité. Une forme de miracle, non ? Profitez bien et soyez heureux.

J'ai presque pas changé, non ? ; )

J’ai presque pas changé, non ? ; )

Dominique_DUVIVIER

 


Déc 07 2015

Podcast « Et si c’était vrai ? » : émission n°26

Dominique-DuvivierChers amis,

Voici la 26ème émission de mon podcast, enregistrée en octobre 2013 avec Lionel dit « Le Marquis » et moi-même.

Installez-vous comme d’habitude, confortablement.

Bonne lecture audio !

Pour écouter le podcast sur Itunes, cliquez ici !

Sinon, cliquez ci-dessous sur la barre d’écoute…

Dominique Duvivier

PS : Je vous rappelle que vous pouvez vous abonner au podcast directement par son RSS mais également sur iTunes : les personnes possédant des iPhones, iPod ou iPad peuvent donc s’abonner directement (et gratuitement) sur la plateforme d’Apple et disposeront ainsi automatiquement des prochains numéros.

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Nov 30 2015

Du kitsch comme source d’inspiration ?

Voilà de quoi nous changer les idées (on en a tous besoin)…

et peut-être même qu’il y aura de quoi en imaginer de nouvelles !

 

En feuilletant une pile de magazines en tous genres, quand l’esprit vagabonde à la recherche d’une nouvelle idée/connerie, je suis tombé sur ce type de catalogues très sérieux qui proposent des objets plus insolites les uns que les autres et censés révolutionner notre quotidien… Pour qui ? Des fois, je me pose la question… En tous les cas, pour moi aujourd’hui, c’est une source d’inspiration pour ce blog ! Vous m’en direz des nouvelles…

 

Premier exemple qui vaut son pesant de cacahuètes :

Catalogue 1

 

Avouez quand même qu’au second degré… c’est pas mal !

Sans malice, ni méchanceté aucune, je me suis même dit : et si je prenais ces publicités pour de grandes idées scénaristiques ? Et si finalement ces publicités, ridicules au premier abord, me permettaient de créer différemment et d’explorer de nouveaux horizons ?

La publicité parle de « cristaux indestructibles »… à la différence des cristaux très destructibles qu’on fournit d’habitude ? Rires… Et pourquoi avoir choisi la taille d’une banane ? L’allumette a-t-elle été remisée, car jugée trop encombrante ou trop légère au regard de ce fruit de 20cm ?? Il n’empêche que je trouve le rédacteur de cette publicité assez admirable ! Et c’est là que cela devient intéressant. Il faut quand même faire preuve d’une imagination sacrément débordante pour nous vendre/fourguer cet ustensile comme s’il était de première nécessité. C’est presque plein de poésie je trouve… Et cela laisse entrevoir à quel point l’esprit humain est plein de ressources, pour peu qu’il s’en donne la peine… En plus, si d’aventure nous avions besoin d’une banane magique pour allumer un feu, nous serions sauvés… pas belle la vie ???!

 

Je vous laisse vous délecter avec cette seconde publicité qui nous vient tout droit du Kenya ou d’une contrée lointaine, assurément !

Vous remarquerez que les prix sont toujours étudiés au centime près ! Et notez le raffinement des arguments de vente : c’est fou ce qu’on peut dire de deux coussins synthétiques !

Catalogue 2

Passons maintenant au pouvoir de la force ! Grâce à sa pochette « suédine » vous pourrez jouir pleinement de votre pendule doré. Si vous avez envie de savoir ce que vous réserve votre proche avenir, vous êtes invités à vous alléger de quelques 15€ dans votre porte-monnaie (à un centime près). Voici un bon début de prédiction !

 

Catalogue 3

 

Et le perroquet qui fait tout, vous l’aviez ou pas encore ? Méfiance car ce spécimen répète tout ce que vous dites ! ha ha ha !

Catalogue 4

Je vous ai gardé le meilleur pour la fin. L’outil, qui paraît on ne peut plus facile d’utilisation ( !), va vous permettre de devenir le roi ou la reine de la tarte aux pommes ! En plus l’appareil ne ressemble pas du tout à un outil, c’est d’un esthétisme parfait pour votre cuisine. Que du bonheur ! Bon courage…

Catalogue 5


Nov 23 2015

Emissions de radio

 

DUVIVIER-DOMINIQUE-ALEXANDRAPour ceux qui auraient loupé la chose,

voici trois émissions de radio qui sont passées récemment et qui parlent de votre serviteur !

Merci à Robin et à Quentin

Amitiés

Dominique Duvivier

 

Cliquez sur les liens ci-après pour écouter :

Sur France Bleu : https://www.dominiqueduvivier.com/podcast/6h_-_9h30_Week_end–Robin_double_fond.MP3

Sur Music Box: https://www.dominiqueduvivier.com/podcast/MusiBox-DUVIVIER-1.mp3

 


Nov 16 2015

Une autre fin…

Deux images de notre spectacle joué le 13 novembre 2015…

DUVIVIER-DOMINIQUE-ALEXANDRA P1090058

Nous sommes en pleine représentation du spectacle « Ce Soir J’Ouvre La Boîte ». Le public est heureux d’être avec nous et nous avec eux.

Tout se passe au mieux et puis nous remontons vers 22h30… Et nous apprenons ce qu’il se passe à quelques pas de nous : des fusillades, des morts, des spectateurs pris en otage… Nous sommes en plein cauchemar.

Nous gardons le public dans l’enceinte du Double Fond, tous feux éteints, en attendant les instructions de la police.

Nous avons tous peur.

Nous sommes tous choqués.

Ce spectacle, ce soir, marquera la fin de l’insouciance, mais le commencement d’autre chose… Nous nous battrons toujours pour continuer de faire ce que nous savons faire le mieux. Créer de la joie, de la magie, de la bonne humeur.

Nous sommes de tout cœur avec ceux qui viennent de perdre un être cher, un ami, un parent…

De notre côté, comptez sur nous, nous continuerons de jouer la comédie de la magie. La comédie tout court, la comédie de la vie.

 


Nov 09 2015

Modus Operandi

 

Je suis un fanatique de l’entraînement, qu’il soit d’entretien, de mécanique ou de recherche.

Besoin de précisions ?

 

Dominique_DUVIVIERMon entraînement « Entretien »

Si je n’ai pas de prestation à assurer le soir, j’en profite toujours pour m’occuper d’un sujet « conflictuel » en ce moment pour moi : je l’appelle ainsi tant qu’il n’est pas « vaincu ». Il peut s’agir d’un objet, d’une technique ou d’un tour que je n’arrive pas à intégrer suffisamment à mon goût. Je fais alors vivre tout mon être et en particulier mes doigts avec ce « sujet » jusqu’à ce qu’il devienne une seconde nature. Certains « sujets » m’ont pris des mois, voire des années pour les posséder pleinement ! Par exemple mon interprétation de la routine d’Albert Goshman : avoir vraiment le sentiment de rentrer dans sa peau, tout en restant moi-même, m’a littéralement obsédé et m’a pris un temps assez démesuré. Il a fallu adapter mon corps, mes mains, ma gestuelle, moduler ma rythmique et intégrer des objets pour le moins inhabituels pour moi comme les fameuses salières.

 

Mon entraînement «  Mécanique » 

En revanche, si j’ai un spectacle prévu pour le soir, je m’emploie alors à remettre dans ma mémoire « vive » un certain nombre de gestes pour qu’ils « coulent » convenablement lors de la prestation. Je ne pars jamais du principe que « c’est bon, je connais par cœur mon spectacle ». Donc j’applique systématiquement ce que j’appelle mon entraînement « mécanique ». La « mécanique » ici veut dire qu’il faut pouvoir être libéré de toute contrainte technique interne à la routine pour pouvoir donner autre chose. Cette « autre chose », c’est la présence avec le public, être capable de rire et d’embarquer avec lui dans le voyage qu’on lui propose. C’est être capable de se livrer complètement à lui, au delà de l’aspect purement technique, qui est pourtant forcément très contraignant. Pour rendre encore plus efficace cet entraînement dit « mécanique », j’ai trouvé une piste particulièrement intéressante: avant le show, je répète l’ensemble de mes gestes techniques, mais sans le texte (que je connais parallèlement par cœur, bien évidemment) et je demande à une ou deux personnes de mon entourage le plus proche de discuter avec moi de choses importantes, mais qui n’ont rien à voir avec le spectacle que j’effectue devant eux (et moi !). Si je ne perds pas le fil de mon enchaînement, je sais que je serai assez performant ce soir, car j’aurai su m’extraire de moi-même et de l’aspect purement technique qui occupe mon corps. Je sais que, lorsque viendra l’heure du spectacle, je n’aurai jamais à me dire: « Qu’est-ce que je dois faire à présent ? ». Et je saurai être à l’écoute de tout ce qui va se dérouler ce soir (et que j’ignore encore) pour donner un spectacle vraiment vivant, débarrassé d’un état routinier qui ferait basculer la prestation dans une démonstration de « trucs », sans grand intérêt à mes yeux. Cela représente un travail colossal, je l’avoue, comment obtenir quelque résultat sérieux sans un travail aussi opiniâtre ? Je ne pense pas que ce soit possible.

 

Mon entraînement  « Recherche » 

Pour terminer, je m’astreins aussi à mettre au point un certain nombre de créations mensuelles et annuelles pour éviter de me satisfaire d’un stock d’éléments déjà aboutis, mais qui n’ont aucun intérêt pour continuer d’évoluer. Savoir que je possède des tours, voire des spectacles entiers en quantité, ne calme pas ma soif de chercher, de bricoler sans cesse, d’ouvrir de nouveaux horizons, de m’aventurer dans de nouveaux chemins… Ce sentiment d’être un perpétuel débutant au regard de tout ce qu’il m’est encore permis d’explorer, me procure un tel bonheur et un tel frisson que, tant que je serai en vie, rien ne m’enlèvera cette envie de me remettre en danger. Dans cette optique, tous les moyens sont bons pour travailler de nouvelles choses : de nouveaux objectifs ou de nouveaux événements que je prévoie avec ma fille Alexandra au Double Fond, un objet saisi quasi au hasard et que je m’oblige à rendre magique d’une façon ou d’une autre, des sortes de « défis » que je me fixe pour aller plus loin que telles ou telles techniques ou tours déjà existants, un tour de « commande » que je dois créer…. Bref, chaque jour je travaille des choses nouvelles, je les montre à ma fille Alexandra et chaque semaine j’enregistre l’état de mes recherches pour les consigner. Souvent ça me réveille la nuit ou je pétille tellement que je suis incapable de dormir. Mais peu importe, je prends mon pied !


Nov 02 2015

Podcast « Et si c’était vrai ? » : émission n°25

Dominique-DuvivierChers amis,

Voici la 25ème émission de mon podcast, enregistrée en octobre 2013 avec Lionel dit « Le Marquis » et moi-même. Il a su me « cuisiner » comme à son habitude et m’a fait sortir des trucs sur la création qui pourront certainement servir à ceux qui ont des soucis à ce niveau-là par moments…

Installez-vous comme d’habitude, confortablement.

Bonne lecture audio !

Pour écouter le podcast sur Itunes, cliquez ici !

Sinon, cliquez ci-dessous sur la barre d’écoute…

Dominique Duvivier

PS : Je vous rappelle que vous pouvez vous abonner au podcast directement par son RSS mais également sur iTunes : les personnes possédant des iPhones, iPod ou iPad peuvent donc s’abonner directement (et gratuitement) sur la plateforme d’Apple et disposeront ainsi automatiquement des prochains numéros.

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