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Juin 18 2018

Photos Work in progress au Double Fond : 9 juin 2018

1 commentaire

  1. Florian Chapron

    Une soirée mémorable !!

    Tout y était ! Arrivé bien en avance pour anticiper les éventuels ralentissements de la circulation à cette heure-là (quand on vient de la Touraine, ça en fait, de la route …), j’ai eu le plaisir d’avoir de la magie à ma table pendant que je sirotais une boisson de la part de notre Jean Pierre préféré et du magicien présent à ce moment là faisant également de la magie aux tables (mes excuses envers lui, j’ai oublié son nom …)

    Discussions et magie superbes, une version de l’imprimerie personnelle de la part du magicien, j’ai eu l’impression de redécouvrir le tour, génial !

    Et la soirée en bas et alors là … à force, on s’attend bien sûr à ce que ce soit génial, mais on en est toujours sur le c** alors que demander de plus ! :o

    Dans une sessions tout à fait originale, on s’en prend plein la tronche pendant 4 heures. Avec Alexandra aux côté de son père, rythmant le Work In Progress de ses interventions et questions … ainsi que son humour, bien sûr !

    Non mais, pour vrai hein ! Des effets rapides, des effets longs (l’un deux possède une mouture durant 1 heure, rien que ça … comment ça « trop long » pour un effet ? Que nenni ! Si vous aviez vu l’effet en question … lol), de la théorie, des choses jamais montrées, et quelles choses !

    Mais il fallait être là ! Nanmého !

    Au delà d’une magie toujours adroite et précise, le concept même est excellent : montrer non pas un truc fini / fignolé / quasi-parfait, mais bel et bien une piste de travail, un « travail en cours », quelque chose d’inachevé … pour pénétrer d’avantage au cœur de la vision de cet artiste qu’est Dominique.

    Et quand on voit ce que ça donne, le travail « inachevé » de Dominique, comme un de ses confrères lui avait dit : « Et bien j’aimerais bien que mes idées soient inachevées de la sorte !  » !

    Alors bien sûr, on ne retient pas tout, mais le plus important, au final, c’est de comprendre. De comprendre que justement, si l’on ne retient pas ex-ac-te-ment le comment-qu’il-a-fait-pour-faire-en-sorte-que-la-carte-soit-là-et-quel-machin-il-a-utilisé … on retient l’idée, le concept, le but à atteindre, avec parfois des souvenirs plus ou moins précis de la méthode …

    Et même si l’on a retenu que 30% ou 40% de la chose, le décor est planté. Le décor de la recherche, de la volonté de toujours vouloir repousser les limites; et ce n’est pas compliqué ! Il suffit de savoir ce que l’on veut faire, comme effet, et ensuite de trouver le cheminement.

    Le notre ne sera pas forcement le même que le sien. Mais en trouvant le notre, par ricochet, on trouvera un nombre fabuleux d’autres pistes qui elles-mêmes nous permettront de etc.

    Le magicien n’a aucune limite, quoiqu’en diront certains. Les seules qu’il rencontre, c’est celles qu’il se crée lui-même. Ça fait près de 50 ans que Dominique repousse les limites, c’est plutôt une bonne preuve de la chose, non ?!

    Pour ma part, je n’ai qu’une hâte, c’est de pouvoir y retourner pour une prochaine session, bien évidemment !

    Amitiés à toute l’équipe du Double Fond !

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