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Sep 15 2014

Gravity

Vous avez vu ce film génial ? Je l’ai vu à sa sortie en IMAX 3D et je m’apprête à le revoir en Blu-ray. C’était de la bombe ! Impatient je suis de le revoir !!

Gravity

C’est une sorte de nouveau genre de cinéma, une nouvelle approche qui devrait vous faire frémir le bulbe créatif si ce n’est pas déjà fait ! Quand je vois des films comme ça, avec tant d’innovations, je me dis toujours : on peut faire pareil en magie et, à ma façon, je cherche… C’est inspirant, c’est boostant… ça donne envie de se dépasser, d’imaginer des choses encore plus folles, d’avoir autant de couilles qu’un tel réalisateur (pardonnez-moi l’expression !). Moi je dis que c’est autre chose que de chercher une énième version pour retrouver des as avec virtuosité ! « Gravity », c’est une nouvelle manière de raconter une histoire. Une nouvelle manière de faire vibrer les spectateurs sans avoir besoin de tuer la planète entière avec des moyens toujours plus colossaux… Certes les moyens ont été énormes, mais différents de ce qu’on peut voir dans les « Block Busters » habituels. Ça se passe dans l’espace, mais c’est une histoire simple finalement, une histoire humaine. Une sorte de film intimiste dans le plus grand décor qui soit au monde…  Bref, Alfonso Cuarón (le réalisateur) nous fait voyager autrement. Et quel voyage ! Un film à voir et à partager, pour redessiner le monde ensemble au coin du feu… et pourquoi pas trouver un nouveau tour de magie !

Gravity 1

Voici quelques infos sympas glanées sur internet :

Le scénario de Gravity a été coécrit par Alfonso Cuarón et son fils Jonás. Il s’agit de leur première collaboration scénaristique officielle. Compte tenu de la complexité technique du film, quatre ans et demi ont été nécessaires pour le faire.

 

Les deux scénaristes expliquent à quel point le film offre différents niveaux métaphoriques de lecture : « Pour nous, Gravity ne parle pas seulement de la pesanteur qui retient l’être humain, mais surtout de ce qui nous rattache à nos racines », indique Jonás Cuarón. « Tout le film est ponctué de plans (…) de la Terre, montrée comme le berceau de toute vie. Et au-dessus de la Terre, une femme, totalement déracinée, flotte dans l’espace. Nous voulions explorer le potentiel métaphorique d’un personnage perdu dans l’espace qui s’enfonce dans l’univers, (…) et qui s’éloigne de plus en plus de la Terre, où se concentrent l’élan vital et les rapports humains. Au-delà des effets et des technologies, il était essentiel que le combat de Ryan apparaisse comme l’allégorie d’un être qui doit (…) traverser les épreuves de la vie. [Sa] trajectoire (…) est celle d’une renaissance », développe son père.

 

Afin de pouvoir rendre compte de la gravité « zéro », les équipes de Gravity ont mis au point une technologie totalement inédite, la « Light Box » : un cube aux parois intérieures constituées de panneaux couverts de minuscules lampes LED. Son objectif principal était d’offrir un éclairage que la méthode traditionnelle n’aurait pas permis, comme dans les scènes où Ryan tournoie dans l’espace. Les lampes, les caméras fixées sur des bras robotisés et les systèmes de rotation étaient dirigés à distance par ordinateur.

L’équipe a dû inventer une caméra assez petite et maniable pour enregistrer dans la Light Box. Pour les mouvements des acteurs, une plaque tournante était installée sous le plancher, les renversant ou les soulevant. Un dispositif, le « système de coeur-à-coeur », faisait tournoyer Sandra Bullock et George Clooney face à face. Le producteur David Heyman précise qu’un robot fixé à un bras, nommé Isis, se déplaçait à toute vitesse pour s’arrêter à quelques centimètres à peine du visage de l’actrice.

Les équipes des effets visuels de Neil Corbould ont imaginé un dispositif d’une douzaine de câbles pour créer l’illusion que Sandra Bullock flottait en apesanteur. Les câbles classiques ne rendaient pas l’effet désiré, et Corbloud a donc mis au point un système de câbles pouvant être manoeuvré manuellement ou par télécommande grâce à une réplique miniature informatisée du mécanisme.

Six câbles étaient attachés à ses épaules, six autres à sa taille, de chaque côté, pour éviter l’effet de balancier, et le système a été manipulé et piloté par les plus grands marionnettistes. Enfin, pour certaines séquences, d’autres dispositifs auxquels les acteurs étaient attachés permettaient de les faire pivoter à des degrés divers, et des bras robotisés identiques à ceux utilisés dans l’industrie automobile ont rendu possible le tournage d’un certain nombre de plans audacieux.

 

Le directeur de la photo indique que l’importance du nombre de plans en infographie a offert de nombreuses possibilités concernant les plans séquences, chers à Alfonso Cuaron. « On s’est rendu compte qu’on pouvait aller très loin dans notre démarche. C’est ce qui nous a permis d’obtenir des ‘plans élastiques’, grâce auxquels on passait d’un plan panoramique à un très gros plan du visage de Sandra, puis on se glissait à l’intérieur de son casque, avant de filmer un plan en caméra subjective et, enfin, un plan large plus neutre. C’est ce qui suscite un sentiment de claustrophobie chez le spectateur », précise-t-il.

Gravity 3

James Cameron a déclaré que Gravity était le « meilleur film sur l’espace jamais réalisé » ! Dans une interview pour Variety, le cinéaste a été dithyrambique : « J’ai été abasourdi, absolument terrassé par le film. Je pense que c’est la meilleure photo de l’espace jamais vue, le meilleur film sur l’espace jamais réalisé. J’avais très envie de voir Gravity depuis un bon moment. Ce qui est intéressant dans le film, c’est la dimension humaine. Alfonso et Sandra travaillent main dans la main pour créer ce portrait limpide d’une femme qui se bat pour rester en vie en apesanteur. »

2 commentaires

  1. cavaflar

    je ne peux être que d’accord..dedans du début à la fin..j’ai laissé l’empreinte de mes doigts dans les accoudoirs du siège et vécu le film en apnée-senteur….un grand moment de ciné !
    Ma deuxième plus belle émotion de l’année après qd même « la vie rêvée de Walter Mitty » que j’ai trouvé somptueux et qui m’a embarqué plus loin que jamais au ciné….A tel point que j’ai pas envie de le revoir (comme le film de mon mariage lol) pour garder intacte l’émotion!
    Amitiés
    Cavaflar

  2. Laurent

    Bonsoir,
    Que de chemins…technologiques…parcourus depuis le voyage dans la lune de Méliès.
    Mais à la base le même désir d’explorer de nouveaux territoires.
    Ce qui m’a le plus énervé à sa sortie c’était les critiques bigotes des réalistes et cartésiens. Comme si on allait au cinéma pour voir la réalité vraie! Le film est profondément vraisemblable pour peu qu’on lâche un peu la bride…
    Comme c’est une première, il fallait justement, je pense, écrire une histoire simple. L’équipe du film avait d’autres chats à fouetter côté technique. Un peu comme pour Méliès!
    Et puis demain sera un autre jour…..
    NE RIEN LÂCHER !
    Excellente semaine,
    Laurent

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